À Bayeux, le commerce indépendant se maintient dans le centre-ville

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Bijouterie, magasin de lingerie ou cordonnerie, le commerce de proximité séduit les Bayeusains mais pas seulement. Les touristes étrangers ou habitants des communes aux alentours sont aussi très présents.

Plus de 200 commerçants sont présents dans le centre-ville de Bayeux, dont une majorité de commerces indépendants.

Parmi eux se trouve Gladys, un magasin de vente de prêt-à-porter et de sous-vêtements. Arrivés à Bayeux en 1979, les propriétaires ont eu le temps de voir le commerce local changer profondément.

«  Le principe de la longévité, c’est d’évoluer, explique Magalie Lemonnier, gérante du magasin Gladys. Dans les années 1980, les courses se faisaient en centre-ville et il y avait beaucoup de petits commerces. Puis, dans les années 1990, les grandes enseignes se sont développées dans la ville avant de partir en périphérie. »

Par la suite, les petits commerces sont revenus dans le centre-ville, et y sont restés : retour au point de départ. « Les clients n’ont pas la même attitude quand ils achètent dans les grandes enseignes et dans les petits commerces. » Pour Magalie Lemonnier, c’est une consommation à deux vitesses.

  Des clients d’ici et d’ailleurs

Une relation d’intimité se lie avec les Bayeusains mais pas seulement. Caen, Saint-Lô ou même Cherbourg… Certains Normands viennent à Bayeux chercher des commerces bien précis. Autre avantage : « La personne qui fait ses courses à Bayeux sait qu’elle peut tout faire à pied », continue Romuald Colin, coprésident de l’association Bayeux Shopping.

Les touristes viennent compléter le chiffre d’affaires, dès le mois d’avril : « En 2018, il y avait 60 % de touristes étrangers à Bayeux », explique Didier Llorca, directeur de l’office de tourisme de Bayeux. Depuis une dizaine d’années, le pourcentage reste similaire.

Mais malgré une fidélité relativement constante pour ces commerces de proximité, Laurent Le Bec, gérant de la bijouterie du même nom depuis 1985, admet : « C’est un combat de tous les jours pour garder sa clientèle, il faut se remettre en question constamment. »

[…]

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Source : Ouest-France

Journaliste : Chloé HENRY

Copyright Photo : Ouest-France

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