Avec Commerce avenir, la mairie de Toulouse relance le commerce de proximité

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Depuis 2010 douze commerces de proximité ont été réimplantés dans Toulouse avec le soutien financier de la ville. Le dispositif vient d’être étendu à tous les faubourgs.

Remplacer les vitrines abandonnées par de petits commerces de proximité flambant neufs. C’est l’objectif de commerce avenir, le dispositif qui a vu le jour en 2005 dans le cadre de la loi en faveur des PME. A Toulouse, la précédente majorité l’a appliqué dès 2010 et l’équipe actuelle le poursuit. « Au départ, nous avons ciblé des quartiers en cours de réaménagement comme Arnaud-Bernard, Bayard, Belfort, Romiguières et Pargaminières, mais nous l’étendons désormais aux faubourgs et en particulier aux trente-trois cœurs de quartiers identifiés dans le cadre du projet urbain de Toulouse centre », explique Jean-Jacques Bolzan, l’élu en charge du commerce.

Lorsque un local commercial se vide, la mairie le préempte via l’établissement public foncier local (EPFL), achète les murs ou le bail commercial (l’investissement moyen est de 80.000 euros par local), puis le rénove. Elle lance ensuite un appel à candidature pour trouver un nouveau locataire. Les critères de sélection prennent en compte, la qualité et la viabilité économique du projet et le respect de la diversité commerciale. Objectif ? Aider les indépendants à s’installer au centre-ville. « Pour cela, nous ne pratiquons pas de droit au bail et garantissons des loyers inférieurs au marché de l’ordre de 115 euros/m² au lieu de 200 euros/ m², » décrit l’adjoint.

Un appel à candidatures pour trouver de nouveaux commerçants

Place Arnaud-Bernard, sept nouveaux commerces ont ainsi été ré-ouverts. C’est le cas de la cantine bio le Zinzin, ouvert par Cathy il y a trois ans. « Sans commerce avenir, je n’aurais jamais pu ouvrir, car lancer un fond de commerce de restauration nécessite une mise de départ de 80.000 euros, une somme dont je ne disposais pas », raconte la jeune femme. « Quant au quartier Arnaud Bernard, c’était mon souhait, car mon projet n’était pas classique. Je voulais diffuser une autre forme d’agriculture et privilégier les produits locaux et absolument éviter Saint-Cyprien ou les Carmes, des quartiers trop bobo. »

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Source : ToutÉco

Journaliste : Béatrice Girard

Copyright Photo : Hélène Ressayres – ToulÉco

En photo : Jean-Jacques Bolzan, adjoint au maire en charge du commerce et de l’artisanat.

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